Namibe - La Vice-présidente de la République, Esperança da Costa, a réaffirmé la nécessité d'intervenir sur les peintures rupestres de Tchitundo-Hulu, visant à la conservation de ce patrimoine et, par conséquent, son inscription à la liste du patrimoine mondial.
S'adressant à la presse à la fin de sa visite de 72 heures jusqu'à Namibe, la vice-présidente a souligné que ces peintures sont identifiées sur la liste des candidats au patrimoine culturel mondial de l'UNESCO et, bien sûr, qu'il y a un ensemble d'actions à mener prochainement.
Esperança da Costa a exprimé sa satisfaction d'être à Virei, une occasion qui a servi non seulement à constater le « grand potentiel » du point de vue économique, mais surtout parce que Tchitundo Hulu représente un champ ouvert pour la recherche.
Selon la dirigeante, la présence d'art rupestre constitue une preuve scientifique de l'existence d'autres civilisations il y a environ deux millions d'années, avant Jésus-Christ, et qu'elle constitue un champ ouvert pour le tourisme de recherche, un tourisme qui peut intéresser plusieurs experts et alliés, les experts locaux, qui pourront former des réseaux, afin de recréer ce que était la biodiversité associée à cette époque.
La vice-présidente a invité les chercheurs à étudier ce que seraient la faune et la flore, à cette époque-là en examinant les roches, en réalisant des études géologiques plus approfondie, ainsi qu'en examinant le potentiel d'exploitation minière de Tchitundo Hulo.
Pour Esperança da Costa, Tchitundo Hulu a tout le potentiel d'une intervention.
Projet Okulinonga
Concernant le projet Okulinonga, du gouvernement de Namibe, Esperança da Costa estime qu'il s'agit d'une bonne initiative et que le programme peut être reproduit dans les provinces environnantes qui connaissent le même phénomène.
Selon la femme politique, Okulinonga est un programme qui se veut une réponse innovante et éducative pour les enfants liés à la transhumance du bétail, se déplaçant d'un point à un autre,
La responsable le considère également comme un programme intégrateur et inclusif qui favorise le développement communautaire.
Sécheresse
D'autre part, a-t-elle dit, la plantation d'arbres réalisée dans la municipalité de Virei est un signe clair de la préoccupation permanente de l'Exécutif face au problème de la sécheresse qui ravage cette localité et d'autres provinces du pays et pour laquelle il existe déjà un programme bien conçu, mis en œuvre pour lutter contre la sécheresse dans le sud de l'Angola.
"Virei est l'une des municipalités où l'incidence de sécheresse est la plus élevée et il faut procéder à davantage de plantations d'arbres, ainsi qu'à davantage d'éducation environnementale, pour inverser la situation actuelle", a-t-elle conseillé.
MGM/FA/SEC/LUZ